Tatouage : la Mort vous va si bien

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15. octobre 2021

Sortez la faux et le suaire : à La Bête Humaine, la sinistre Faucheuse s’invite aussi sur les peaux. Symbolique et galerie d’exemples.

De la mort à la Mort

Parler de la mort avec une minuscule, c’est traiter de la perte définitive par une entité vivante – un individu, un organe, voire même un tissu ou une cellule – des propriétés caractéristiques de la vie, entraînant de facto sa destruction. Mais convoquer la Mort avec une majuscule, c’est faire appel à la représentation de ce phénomène naturel en tant que figure anthropomorphe, comme le font maintes mythologies et cultures populaires depuis des siècles.

Un démon devenu squelette

« Dans l’Antiquité, la mort prenait les traits d’un démon, d’un serpent ou d’un monstre hybride et terrifiant », explique le Dictionnaire des symboles, mythes et croyances de Corinne Morel. « Le squelette maniant la faux est cependant l’allégorie de la mort la plus connue et répandue », concède l’autrice. Or, c’est bien cette dernière représentation qui domine en tattoo.

Distinguer le vrai de la faux

La première représentation datée de la mort par le squelette se trouve à Pise au 14ème siècle. Pourquoi un sac d’os ? Parce que c’est là le devenir physique de tout être qui, de surcroît, dépasse les clivages sociaux, sexuels ou encore raciaux. Ce n’est qu’un siècle plus tard qu’on prête à ce funeste personnage un objet tranchant pour accomplir son œuvre : la faux. Aujourd’hui, on le croise régulièrement recouvert d’un suaire, d’un linceul ou d’un drap mortuaire, des pièces de tissu dans lesquelles on enveloppe les cadavres. Après tout, il ne faudrait pas que votre tattoo prenne froid…

Se faire tatouer à Paris à La Bête Humaine

Envie d’un tattoo qui vous plait à mort ? Sauf période de confinement, La Bête Humaine est ouverte tous les jours (excepté le dimanche) de 10h à 19h !

 

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